FEMMES QUI COURENT AVEC LES LOUPS – CLARISSA PINKOLA ESTES

DEVELOPPEMENT PERSONNEL

 

 

Chaque femme porte en elle une force naturelle, instinctive, riche de dons créateurs et d’un savoir immémorial. Mais la société et la culture ont trop souvent muselé cette « Femme sauvage », afin de la faire entrer dans le moule réducteur des rôles assignés.
Psychanalyste et conteuse, fascinée par les mythes et les légendes, auteur également du Jardinier de l’Eden, Clarissa Pinkola Estès nous propose de retrouver cette part enfouie, pleine de vitalité et de générosité, vibrante, donneuse de vie. A travers des « fouilles psycho-archéologiques » des ruines de l’inconscient féminin, en faisant appel aux traditions et aux représentations les plus diverses, de la Vierge Marie à Venus, de Barbe-Bleue à la petite marchande d’allumettes, elle ouvre la route et démontre qu’il ne tient qu’à chacune de retrouver en elle la Femme sauvage. Best-seller aux Etats-Unis, ce livre exceptionnel est destiné à faire date dans l’évolution contemporaine de l’identité féminine.

Femme qui court

 

 

www.clarissapinkolaestes.com

« Femmes qui courent avec les loups »
www.livredepoche.com

 

 

 

 

Morceaux choisis 

« Nous avons laissé pousser nos cheveux et nous en sommes servies pour dissimuler nos sentiments, mais l’ombre de la femme sauvage se profile toujours derrière nous, au long de nos jours et de nos nuits. Où que nous soyons, indéniablement, l’ombre qui trotte derrière nous marche à quatre pattes »

« La psychologie classique tourne court lorsqu’il s’agit de la femme créatrice, de la femme douée, de la femme profonde »

« Désormais si elles sont fatiguées à la fin de la journée, c’est suite à des taches satisfaisantes, non parce qu’elles étaient enfermées dans un travail, un état d’esprit ou une relation amoureuse étriqués. Elles savent instinctivement quand les choses doivent vivre et quand elles doivent mourir. Elles savent partir, elles savent rester »

« L’art n’est pas seulement destiné à soi-même, il n’est pas seulement un jalon sur la route de la compréhension de soi, c’est aussi une carte destinée à montrer la route à celles qui viendront après nous »

« Nous ne pouvons faire l’erreur de tenter de tirer d’un amant cette magnifique forme d’amour, car cette tâche féminine qui consiste à trouver et à chanter l’hymne créatif est un travail solitaire qui s’accomplit dans le désert de la psyché »

« Il n’est pas question de suresthétiser l’expérience spirituelle, mais simplement une « obligation morale de vivre et d’exprimer ce qu’on a appris dans la descente en son propre sous-sol ou l’ascension vers le Soi sauvage »

« L’intuition, ce pouvoir formidable, se compose d’une vision intérieure, d’une écoute intérieure, d’une connaissance intérieure, du fait de sentir de l’intérieur, et le tout se fait à la vitesse de l’éclair »

« Si vous êtes entourés de gens qui lèvent les yeux au ciel d’un air dégoûté dès que vous apparaissez, parlez ou agissez, alors vous êtes avec ceux qui éteignent les passions – les vôtres et probablement aussi les leurs. Ce ne sont pas des gens qui s’intéressent à vous, à votre travail, à votre vie »

« Un amant ne peut se choisir comme un buffet à volonté. Le choix doit venir d’une faim de l’âme. Choisir quelque chose juste parce que cela vous fait saliver ne comblera jamais la faim de l’âme-soi. C’est là qu’intervient l’intuition, messagère directe de l’âme »

« Pour aimer une femme, son compagnon doit aussi aimer sa nature non domestiquée. Si tel n’est pas le cas, la femme va s’en trouver déséquilibrée et bancale »

« Il est dit que tout ce que vous cherchez vous cherche aussi, depuis longtemps, et vous trouvera si vous restez tranquille »

« Ce qu’une femme attend avant tout d’un homme, c’est de le voir affronter sa propre blessure, car alors sa larme naît spontanément et il sait désormais avec certitude à quoi il doit être fidèle vis à vis de lui-même comme vis-à-vis de l’extérieur. Il devient son propre guérisseur, sans attendre dorénavant que la femme joue pour lui un rôle d’analgésique »

« Le fait d’affirmer sa famille psychique donne à une personne de la vitalité et un sentiment d’appartenance. Elle se sent alors empli d’un pouvoir et d’une vie inconnus jusqu’alors »

« La femme écrivain dont l’inspiration se tarit sait que la seule solution, c’est d’écrire pour contrer cette sécheresse »

« Mais au fil des siècles, le temps a fait la preuve qu’être différente et rester en marge est la garantie d’une contribution originale, superbe et utile à la culture de chacune »